Le combat spirituel ultime

La prise de conscience et lutte spirituelle contre le Nouvel Ordre Mondial a débuté dans l’Église orthodoxe dès les années 1980. Plusieurs livres ont été publiés dès cette époque et en particulier lors des débats sur les directives Shengen, comme … Lire la suite

Globalisation : La possibilité d’une île

Ce été, en Grèce je suis tombé sur un livre publié intitulé l’Urne d’élection publié en 1995. Un texte étonnant qui prévoyait avec plus de quinze années d’avance l’exacte situation que vit la Grèce en ce moment. L’auteur de l’Urne … Lire la suite

Le monde qui vient, 3ème partie.

Dans les deux premières parties de cet article j’ai exposé comment les magnats du productivisme ont pris conscience, vers 1970, de la finitude du modèle qui leur a permis d’accumuler des richesses et un pouvoir inouïs dans l’Histoire. J’ai également … Lire la suite

Le monde qui vient. 4ème partie

Le monde qui vient. 4ème partie Nous avons donc vu comment les puissances et les magnats de l’industrie et de la finance ont anticipé, depuis les années 1970, la crise du productivisme qui a lieu aujourd’hui. A la phase d’anticipation, … Lire la suite

Le monde qui vient 2ème partie

« Aujourd’hui les Américains seraient indignés si les soldats de l’ONU entraient à Los Angeles pour rétablir l’ordre, demain ils en seront reconnaissants. Cela serait particulièrement vrai si on leur disait qu’il existe une menace extérieure à notre monde, qu’elle soit réelle ou inventée, qui metterait en péril notre existence même. C’est alors que tous les peuples du monde prieront les leaders mondiaux de les délivrer de ce mal. La seule chose que chaque homme craint est l’inconnu. Lorsqu’on leur aura présenté ce scénario, les droits individuels seront volontairement abandonnés pour la garantie du bien-être qui leur sera accordée par leur gouvernement mondial. »

– Henry Kissinger parlant à Evian, en France, le 21 mai réunion de 1992 du groupe Bilderberg.

La fin de la Liberté – L’État policier mondial

Lors des quatre dernières décennies, depuis 1970 environ, nous avons connu un processus de changement de régime, une évolution de ce qu’on appelait alors le « concert des nations » vers un nouveau système mondial, globalisé. Dans l’ancien système, les nations du premier monde ont été relativement démocratiques et prospères, tandis que le tiers-monde a souffert sous la tyrannie d’états policiers, la pauvreté de masse, et l’impérialisme des nations développées, c’est à dire l’exploitation de leurs ressources par des puissances extérieures. La transition a été caractérisée par ce que j’ai appelé le « franchissement du Rubicon » c’est à dire l’introduction des pratiques jusqu’ici réservées au tiers-monde au sein même des pays dits développés.

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Ainsi la servitude pour dettes, maladie chronique du tiers monde est devenu notre réalité quotidienne. Logiquement, la pauvreté de masse traversera à son tour ce même Rubicon, en raison des mesures d’austérité imposées par les troïkas bancaires aux pays du nord ou par les hommes politiques restants échaudés par les débarquement sans ménagement des chefs de gouvernements italien et grec.

L’impérialisme va aussi franchir le Rubicon, mais au lieu que le contrôle et l’exploitation des ressources se fasse par une puissance extérieure, elle se fera au profit d’une caste à la fois globale et apatride relayée par une bureaucratie mondialisée à ses ordres. Sans surprise, l’état policier franchit lui aussi le Rubicon : l’imposition d’un niveau de pauvreté tiers-mondiste dans le monde entier implique des méthodes de répression tiers-mondistes mais avec la manière ! Un domaine où notre « savoir faire » fait déjà la fierté de certains de nos politiciens comme l’inénarrable MAM qui en faisait même un produit à exporter auprès des trop grossier dictateurs d’outre méditerranée.

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Le mouvement anti-mondialisation peut être considérée comme le début de la résistance populaire au processus de changement de régime. De même, l’intervention de la police de Seattle manifestations antimondialisation, en Novembre 1999, peut être considérée comme la « traversée du Rubicon » pour la tyrannie de l’état policier. La violence excessive et arbitraire de cette répression a marqué un grave retour en arrière aux méthodes répressives du XIXe siècle dans les pays industrialisés.

Ironiquement, cette intervention de la police, largement médiatisé, a finalement renforcé le mouvement anti-mondialisation. Et au fur et à mesure que les manifestations prennent de l’ampleur la répression devient plus violente. Un point culminant a été atteint à Gênes, en Juillet 2001, lorsque le niveau de violence des deux côtés ont atteint celui d’une véritable guérilla.

Depuis, le mouvement anti-mondialisation et l’opposition à la mondialisation ont atteint des proportions massives dont seul le contrôle systématique des médias permet de dissimuler la véritable ampleur. Et ce mouvement n’est que la pointe visible d’une réaction anti-systémique profonde et massive. Un mouvement qui, faute de trouver une expression légitime dans les organes légitimes de la démocratie a commencé à prendre un tournant radical dans son rejet du système comme dans ses actions comme on a pu le voir en Grèce mais aussi à Wall Street. L’immuabilité du système a fait naitre le sentiment qu’il n’y a rien à attendre d’une trop hypothétique réforme et de plus en plus de gens pensent que seule une révolution, induite par l’opposition politique ou provoquée par son effondrement inévitable permettrait de modifier le cours des événements.

Cette révolution du système se serait sans doute produite si, entretemps, il n’y avait pas eu les événements du 11 Septembre 2001. Ce jour là, le mouvement antimondialisation a pratiquement disparu en même temps que les jour où les tours du World Trade Center s’effondraient. Soudain, l’opposition à la globalisation a fait face à un tout nouveau scénario d’opposition globale, avec un tout nouvel ennemi, fantomatique, le « terrorisme », justifiant toutes les privations de libertés, la mise au rebut des conventions de Genève, l’autorisation de la torture, des détentions extrajudiciaires, l’interventionnisme militaire tout azimut (justifié par des pseudo intellectuels et des pseudo humanistes), le meurtre « ciblé », l’imposition des l’état d’urgence permanent dans ce que était autrefois convenu d’appeler « le monde libre ».

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Sans cet événement aux circonstance particulières dont il n’est toujours pas permis de remettre en cause le déroulement officiel, le mouvement anti-systémique aurait constitué de prendre de l’ampleur au cours de la décennie 2000-2010 et il n’aurait pas été possible de lui opposer les mesures de répression policières dont disposent aujourd’hui les états occidentaux. Aujourd’hui, et on l’a vu à Wall-Street comme en Grèce, les pouvoirs arbitraires de la police permettent de réprimer efficacement les mouvements populaires de résistance au processus de mondialisation.

La décennie de « guerre contre le terrorisme » a permis la mise en place progressive d’une société du contrôle généralisé, numérique, policier et médiatique dans lequel l’élite, retranchée dans ses limousines aux vitres opaques et ses réunions secrètes, n’hésite pas à exploiter les dernières techniques modernes de mind-control pour influencer le comportement du public et atteindre des objectifs politiques de moins en moins secrets.

Cette mise en place a été possible par la sélection et la mise en responsabilité de politiciens sans grande envergure intellectuelle ni culturelle, d’autant plus facilement contrôlés dans l’ombre par des spin-doctors qu’ils sont égotiques et affublé d’importants complexes ou de failles de la personnalité qui les rendent à la fois fragiles et dépendants.

Ainsi Bush junior, Blair, Sarkozy et Obama ont ceci de commun que chacun semble étrangement ne pas avoir été taillé pour le poste qu’ils ont pourtant « conquis » et accumulent des caractéristiques qui nous aurait autrefois semblé invraisemblables pour des responsables d’une telle « carrure » : Un président à talonnettes qui se hausse sur la pointe des pieds pour la moindre photo officielle, un prix Nobel de la paix qui n’a rien fait pour mériter sa distinction, des chefs d’états qui nous expliquent sans rire comment ils ont sauvé le monde, purgé les paradis fiscaux, réformé le capitalisme, vaincu le terrorisme et toutes sortes d’effets d’annonces invraisemblables que les médias s’empressent de colporter sans la moindre distanciation.

imageTout se passe comme si l’ensemble des sociétés évoluées avait perdu tout sens critique, toute capacité d’analyse et assistait amorphe au spectacle d’une comédie où personne n’ose dire que le roi est nu et qu’il n’est même plus le roi.

A cette évolution comique de la société occidentale, a correspondu une évolution dramatique de la situation de l’environnement.

J’ai consacré quelques article à ce phénomène et aux liens de cause a effet qu’on peu trouver entre la situation actuelle et la stratégie décrite en 1970 par Zbigniew Brzezinski (secrétaire d’état à la sécurité nationale de plusieurs présidents US) dans son livre Entre deux âges : Rôle de l’Amérique dans l’ère technétronique.

Force est de constater que la dégradation de la situation environnementale a été l’occasion de définir pour la première foi un agenda politique de gouvernance mondiale lors du sommet de Rio de 1992 qui a pris le nom d’Agenda 21 et dont le but non dissimilé est de forger la société du 21e siècle. L’agenda21, discrètement mais sûrement, s’applique désormais à tous les échelons de la bureaucratie mondiale, du sommet de l’ONU jusqu’à la moindre mairie de part le monde..

La révolution culturelle de l’ère post-capitaliste – de nouveaux mythes pour une Nouvelle Culture

2012 sera une année charnière. Tout les peuples du monde le savent, même si personne ne sait pourquoi.

Pourquoi ? Parce que Hollywood, Internet, les média nous l’on prédit. Il n’y a rien de rationnel dans ces prophéties chargées de symbolisme et il est assez peu crédible que le simple intérêt anecdotique pour la fin du calendrier maya soit l’origine de la psychose planétaire qui s’est emparé des gens.

Cette psychose a en effet été générée et entretenue par des moyens identifiables et répétés qui ont nécessité des investissements importants et des relais médiatiques considérables.

La prolifération des zombis et des vampires dans les fictions hollywoodiennes et les jeux vidéos, la récurrence entêtante du thème de la catastrophe apocalyptique dans la culture du début du XXIe siècle contraste étrangement avec les siècles de culture humaniste qui ont précédés et s’accorde trop étrangement avec l’abandon des valeurs politiques traditionnelles de l’occident (non ingérence, autodétermination des peuples, conventions de Genève, conventions du travail, valeur de la vie humaine), pour n’être qu’un hasard.

Le monde qui vient 1ère partie

Le monde qui vient 1ère partie J’ai publié un certain nombre d’articles sur la situation de l’économie mondiale, la géopolitique, ainsi que des analyses de la crise. De nombreux lecteurs m’ont alors demandé «  mais alors qu’est-ce qui va se … Lire la suite

L’union monétaire et sa faillite 1865-1927

Peu d’Européens s’en souviennent mais l’Euro n’est pas leur première monnaie commune. De 1865 à 1927, l’Union Latine a permis la mise en place d’un système monétaire international qui a failli devenir une monnaie mondiale. Retour sur un précédent qui éclaire les enjeux de la crise monétaire actuelle.

L’histoire de l’Union Latine n’est pas enseignée à l’école. C’est un tort. Elle éclaire de façon éclatante les grands enjeux monétaires qui ont émergé de la révolution industrielle et ont abouti à la grande dépression de 1929.

L’affaire commence en 1865 en plein dans la révolution industrielle. Après la Grande Bretagne, la France connaît à son tour un développement économique sans précédent. c’est l’époque de « l’empire libéral » de Napoléon III. Haussmann perce des boulevards à travers Paris, les chemins de fer quadrillent la France, la croissance entretient la spéculation.

Le système monétaire, héritier du Franc Germinal, est bi-métalique : il est basé sur des pièces d’or et d’argent, les fameux Napoléons.

Le développement du commerce est freiné par la disparité des monnaies. Aussi la France, la Belgique, le Luxembourg l’Italie et la Grèce décident d’unifier leurs monnaies : Les pièces seront de même poids et les valeurs faciales identiques, que ce soit des Francs, des Lires ou des Drachmes.


Ainsi une pièce de 20 Francs or émise par la Suisse aura la même valeur que son équivalent en Italie ou en France. Ainsi, même si chaque pays conservait la dénomination de sa monnaie nationale c’est bel et bien une monnaie unique qui était instituée.

Les pays membres de l’Union Latine s’interdisent de mettre en circulation plus d’un certain montant de monnaie. Une politique de monnaie forte qui a, finalement, de nombreux points en commun avec les règles qui régissent l’appartenance à l’euro-zone.

Le nouveau système se heurte à ses débuts à un problème de spéculation lié au bi-métalisme : Les cours de l’or et de l’argent varient entre eux alors que le rapport entre les pièces d’or et celles d’argent est fixé une fois pour toutes.

Ainsi, quand le cours de l’argent monte sur le marché, on peut acheter de l’argent avec de l’or au cours fixe et le revendre au cours du marché. On s’enrichit facilement au détriment de l’état.

20 lires orDès 1867 on abandonne l’argent pour établir un système monétaire que l’on a nommé depuis le système de l’étalon-or. Ses avantages séduisent de nombreux nouveaux pays parmi lesquels les USA, la Russie et l’empire ottoman. Au sommet de son succès, l’union monétaire englobera 32 pays, y compris le tout nouveau Reich Allemand.

Les USA abandonneront l’étalon-argent en 1873 bien que leurs réserves d’or soient insuffisantes.

Si le système de l’Union Latine ne s’impose pas comme unique système monétaire mondial, c’est qu’il déplaît souverainement aux grands banquiers et particulièrement à ceux de la City de Londres. Ces derniers contrôlent en effet la politique monétaire de l’empire britannique, depuis 1734 grâce à la fondation d’une banque centrale privée, la Bank of England. C’est donc à ce directoire de banquiers privés qu’échoit la stabilité monétaire et le rôle de prêteur de dernier recours en cas de crise, en foi de quoi la Bank of England frappe monnaie à la place du roi.

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Un Stella or
qui devait remplacer le dollar US

L’Union Latine sera mise à rude épreuve tout au long d’un XIXe siecle finissant caractérisé par les premières crises du libéralisme qui règne depuis des décennies sans concurrence politique. Les tensions augmentent au sein du système monétaire entre les pays fortement industrialisés et les pays encore largement ruraux.

Dans l’Italie unifiée seulement en 1870 et après trois guerres, la tension est même interne entre le nord industriel et le sud rural.

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20 drachmes or

En Grèce la politique libérale de Trikoupas développe l’infrastructure à grand renfort d’emprunts à l’étranger. Mais le développement du chemin de fer, le creusement du canal de Corinthe et même les ports peinent à être rentabilisés. Mais les règles de l’union monétaire ne permettent pas aux pays endettés d’émettre davantage de monnaie pour se donner de l’oxygène. Aussi en 1890 la Grèce se trouve en cessation de payement et fait faillite.

Trois ans plus tard, pour éviter de faire de même, l’Italie déroge aux règles de l’Union Latine et décide de réintroduire une monnaie interne en émettant des pièces d’argent tout en conservant l’étalon-or pour les échanges internationaux. La Grèce suivra cet exemple en 1908. C’est le premier coup de canif à l’union monétaire.

A Wall Street, en 1907, un premier krach boursier crée ce qu’on nomme la « Panique des Banquiers ». La Knickerbocker Trust Company fait faillite entraînant par effet domino d’autres compagnies fiduciaires dans la crise. Le banquier J.P. Morgan « sauve de la faillite » la Trust Company of America en la rachetant à bon compte alors que John D. Rockefeller « renfloue » la national City Bank (actuelle Citybank) et appelle Associated Press pour déclarer qu’il garantit le crédit américain avec la moitié de sa fortune personnelle.

La légende des grand banquiers sauvant l’Amérique est née. Elle aboutira à la création en 1913 par le président Woodrow Wilson de la Federal Reserve, une banque centrale privée dont le fonctionnement, calqué sur celui de la Bank of England est élaboré dans le secret par les grands banquiers réunis à Jekyll Island.

Un complot ploutocratique que Forbes décrira ainsi : « Imaginez un groupe composé des plus éminents banquiers de la nation, sortant en cachette de New York dans un wagon de chemin de fer privé sous le manteau de la nuit, faisant dans le plus grand secret des kilomètres vers le sud, puis montant à bord d’une mystérieuse vedette, entrant subrepticement sur une île abandonnée de tous sauf de quelques serviteurs dévoués, y passant une semaine dans des conditions de secret telles qu’aucun nom ne fut jamais prononcé à haute voix, de crainte que les employés n’apprennent leur identité et ne révèlent au public l’épisode le plus extraordinaire et le plus secret de la finance américaine. Je n’invente rien ; je me contente de publier, pour la première fois, l’histoire vraie de la rédaction du rapport Aldrich, le fondement de notre système financier. »

La haute finance a fini par prendre le contrôle des politiques monétaires et la première guerre mondiale parachèvera l’agonie de l’union monétaire basée sur l’étalon-or.

Les alliances stratégiques de l’époque ne recoupent en effet nullement les alliances monétaires. La triple entente regroupe la Russie et la France, membre de l’Union Latine à la Grande Bretagne.

En face, l’Italie, membre fondateur de l’Union Latine mais dérogeant aux règles, est alliée à l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie qui ne se sont converties à l’étalon-or que tardivement (avec la réforme de 1892 pour l’empire austro-hongrois) à un moment où les premières fissures comment à fragiliser le système.

Ainsi, l’union monétaire n’empêche nullement les pays qui composent de faire la guerre. Avec le conflit, l’inflation explose et l’or flambe. Les épargnants préfèrent thésauriser leur monnaie en or et se débarrassent des billets de banque, billets dont les cours divergent au sein de l’Union. Ainsi « La mauvaise monnaie chasse la bonne », selon la loi du financier anglais Thomas Gresham.

Après guerre, la disparité des changes entre pays demeure et les gouvernements ne peuvent pas rétablir le système de monnaie unique basé sur l’or : le gros des réserves d’or a servi à financer l’effort de guerre et se trouve désormais à Fort Knox, aux USA. La dette de guerre étouffe l’économie allemande et la république de Weimar fait tourner la planche à billets. Le Mark entre en hyperinflation.

L’Union Latine sera dissoute en 1927. L’étalon-or vit ses derniers moments. Le système financier international a muté et en 1930 la Banque des Règlements Internationaux est instaurée.

Cette Société Anonyme privée, parfois appelée « Banque Centrale des Banques Centrales » est mise en place en application du plan Young, seconde renégociation du Traité de Versailles en vue de gérer les réparations de guerre imposées à l’Allemagne et de financer la reconstruction européenne.

Depuis elle est devenue le véritable pivot des transactions monétaires internationales, sans même être affectée par la seconde guerre mondiale, pendant laquelle elle continuera de jouer sont rôle vis-à-vis de tous les belligérants.

Une union monétaire nouvelle pourra alors voir le jour, mais sous l’égide des banquiers privés et non plus des états. C’est notre monnaie commune.